Q1 : Ne pourrait-on pas simplifier l'accès aux marchés public afin que les PME y répondent ?
Aujourd'hui, seul les grosses entreprises sont en ordre de bataille pour répondre au Appels d'Offres (AO).
Que
constatons-nous ? J'en découvre en moyenne 90 à 100 par semestre qui
semble me concerner. J'en demande la moitié et j'en étudie un bon
tiers. ET au final je ne répond qu'à la moitié des AO qui sont passés
au travers de notre grille de lecture.
Les avis sont surchargés
d'informations alors que seul la moitié de celles-ci sont utiles au
secteur privé. Le besoin n'est pas assez clair.Il est noyé dans des
considérations sans intérêt à ce stade. Il arrive que la date de remise
de la réponse soit cachée. Il arrive que la date de la réponse soit
moins de 15j après la parution sur le site du donneur d'ordre.La
procédure pour récupérer les documents est souvent trop lourde et le
formalisme de la réponse ne donne pas toute sa chance aux réponses.
Je comprend que la plupart des PME ne souhaitent pas répondre aux AO.
Réaction de S BROUSSE
Q2 : Devra t-on améliorer artificiellement les comptes de l'entreprise afin d'obtenir des lignes de crédit ?
Le
semestre dernier, une banque nous a refusé un prêt de 400 000€ alors
que c'est-elle qui est venue nous le proposer. La raison invoquée : un
EBE pas assez bon.
Pendant combien de temps derva-t-on encore
modifier artificiellement les comptes des entreprises afin d'obtenir
les moyens d'assumer notre croissance.
Réaction de S BROUSSE
J'espère pouvoir poser ces question au Ministre Hervé NOVELLI.
Arrêtez de faire croire aux gens que nous n'avons pas besoin d'esclaves. C'est faux. Le développement des uns est basé sur l'utilisation et l'exploitation des autres. Essayer de faire croire que la situation peut changer est totalement faux ! Le jour ou des humains ne seront plus utilisés ce sera soit par ce qu'il auront été remplacés par des robots soit par des animaux domestiqués qui les remplaceront. Et les personnes modestes n'auront plus aucun intérêt !
Il est temps de vraiment vouloir changer les choses !!
La prochaine élection du Président du Parti Radical fait des émules. Je vous invite à lire l'article suivant http://www.parti-radical-de-l-aube.com/article-35334440.html Je reviendrai vers vous puisque je vais pouvoir m'entretenir avec certains protagoniste.
Fidèles lecteurs, vous êtes encore plus d'une centaine à suivre mes posts tous les jours. Je suis désolé de ne pouvoir vous en livrer plus. Mais mon temps est compté.
J’aimerai revenir sur l’arrête de la cour de cassation en
date du 09 juin 2009 (http://www.legalis.net/
affaire André D / Sunshine, Afnic ) qui a réformé une décision du 16 janvier
2008 sur les noms de domaine.
En résumé, un créateur d’entreprise enregistre en 2005 un
nom de domaine. Une marque de chaussures demande la restitution de celui-ci au
titre qu'elle détient une antériorité issue d'un dépôt de marque datant de 2001.
Premier jugement en 2007, refusant la demande.Décision inverse de la cour d’appel en 2008.
Puis cassation en 2009. Je trouve que c’est beaucoup de mouvement pour pas grand-chose.
Ces actions en justices sont encouragées par les décisions ambigües des
différentes cours.
On peut considérer, sans se tromper, que depuis le début des
années 2000, tous les entrepreneurs et leurs conseils sont informés du fait que
le premier qui réserve un nom de domaine en ligne est le premier servi.
Hors aujourd’hui, on maintien artificiellement le droit des
marques.
Il est possible de déposer des marques similaires sur les
domaines non concurrents. Alors pourquoi demander à un entrepreneur qui de bonne
foi a déposé un nom de domaine (Sans qu’il y ai concurrence puisque
dans des domaines différents) de le rendre à une structure qui avait les moyens
pendant au moins 2 ans de le réserver. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait avant ?
Quelle légitimité a-t-elle à le demander 2 ans plus tard ou simplement 6
mois après sa création ? Depuis 2000, lorsque l’on créé une marque en France, ou
au niveau International, on regarde si celle-ci est disponible sur internet. L’entrepreneur
qui ne fait pas cela soit est mal conseillé soit devrait changer de métier.
Cette action se termine bien (Pour le moment) mais c’est dommage
de laisser planer le doute.
Je rappel à ceux qui ne s'en souviennent plus pourquoi toutes
ces actions en justice. Dans les années
90, il y a eu une course à l’achat de noms de domaine. Malheureusement, il ne
peut y avoir qu’un seul nom.com, nom.fr et ainsi de suite. La pénurie a
engendré une course des spéculateurs à enregistrer le maximum de noms de
domaine et ensuite à négocier ceux-ci au prix fort avec les marques établies (Plusieurs
milliers voir millions d’euros pièce)(1). A la même époque, lorsque vous faisiez une recherche
de disponibilité sur un site malhonnête, le gérant réservait le nom de domaine
que vous veniez de vérifier pour mieux vous le revendre ensuite. Quelques fois les
concurrents se coupaient l’herbe sous le pied en réservant leur marque et celles
de leurs concurrents. Ex Itinéris qui pointait
sur SFR. C’était la foire. Il
fallait réguler tout cela.
Aujourd’hui, avec la faillite de beaucoup de sociétés
de l’internet et une très forte baisse des prix, il devient assez facile d’obtenir
un bon nom de domaine. Donc, il n’y a plus de raison pour que les sociétés n’acquièrent
pas leurs noms respectifs. Sauf à ne pas
vouloir le faire. Mais là, c’est une autre histoire.
Le choix d’un bon nom est un vrai challenge. Faire cour n’est
pas obligatoire. Vouloir à tout prix un .fr ou un .com n’est pas toujours utile.
Avec les nouvelles extensions, cela fait tout de même 80 noms directs possibles.
Sans compter les variantes. Alors bon
calcul ! et Lisez régulièrement Légalis.net
(1)Ce n’est pas complètement terminé puisque les
noms de domaines se revendent ex http://www.sedo.fr/main.php3?language=fr
alors qu’un nom se réserve entre 6 et 24 euros/an.
Echanger sur nos
expériences et nos valeurs pour mieux nous en sortir ensemble.
Penser à l’Avenir (Avec un grand A) c’est
le préparer ce qui permet de dire vivement l'avenir.
Message à la France
: Vivement le futur !
L'Union fait la force
Intervention du Professeur Marseille
Retenons que nous n'avons rien fait de mieux depuis
1873. Une crise tous les 7 ans rien de nouveau. Bla bla bla ... fatalité, spéculation, explosion, reconstruction et nouvelle période pendant laquelle certains s'en mettent plein les poches. Un nouveau cycle tous les 7 ans. La prochaine en 2015 (Nous vérifierons). et à nouveau Bla bla bla
Les salaires des patrons sont 400 fois
plus forte que celle des salariés en 2007. C'est une vision totalement réductrice. Elle
représente les quelques patrons du CAC sur les 3 000 000 de dirigeants. Pour
qui le salaire moyen est à 2500 euros net par mois (Source INSEE) et qui tout
aussi touché par la crise que les autres et quelques fois plus. Rappelons que 97% des français gagnaient moins de 3000 euros net par mois et cela ne va pas s'arranger.
Intervention de Mme
COISNE-ROQUETTE sans intérêt. Tente t-elle de justifier la crise ? Dans le
contexte de faillite mondiale due aux spéculateurs et aux imbéciles crédules
qui sans expérience ont cru qu’ils allaient faire fortune en peu de temps en investissant à l'aveugle. La réalité - c'est 200 000 cadres qui ont perdu 90% de la valeur de leurs actifs en 4 mois.
Ce n'est pas fini cela va avoir un impact le cacher ne sert à rien...
Bravo aux 76 locales et aux 6 Fédés sur le Territoire qui
aident les entreprises au quotidien. Des actions de proximité pour un résultat
effectif. Le réseau fait la force, cela veut-il
dire qu'on privilégie le business entre membres pour passer la crise?
Vivement demain STOPPONS la sinistrose
ambiante véhiculée par les médias.
Bravo à l’Accords
inter-pro et aux Réformes structurelles. Je retiens deux mesures :
Bravo pour la Liberté des deux [Salarié
et patron] à se quitter - Enfin une nouvelle voie pour se séparer proprement.
La sécurisation des parcours des
salariés est une demande juste mais difficile à tenir pour l'entreprise car
elle a ses propres besoins et intérêts qui vont bien au delà de ceux de sont
dirigeants. Qui en premier lieu est de pérenniser l'activité de l'entreprise.
Stress au travail
Directement issu soit de
l'incompétence du dirigeant ou d'un de ses délégataires ou de la pression du
marché.
Incompatibilité nette entre des
notions très individualistes de protection, de gain et de loisir ...
et la
nécessité impérieuse de donner beaucoup plus de soi que la stricte application
de son rôle, de la loi (Notamment en terme d'application des 35h).
J’aimerai en savoir
plus sur Medef ethic _ code AFEP
La rémunération des
patrons du CAC 40
La remise des
salariés au coeur de l'entreprise
La mise en avant les
bonnes pratiques
Représentation
patronaleplus conforme à la réalité du
terrain ?? plus de PME de très petite taille?
Les vieux démons ont
la vie dure
Financement des
partis, des syndicats ... Tous n'est pas encore audible !
Après cette partie, j'ai trouvé que cela tournait en rond. Étant rattrapé par le quotidien j'ai du partir. Je regarderai la suite plus tard sur le site du Medef.
Cela me fait penser à cette pub rigolote dans laquelle une personne hurle un message inaudible duquel sort de temps à autre un mot intéressant. Là c'est un peu la même chose.
J'ai beaucoup moins aimé le déroulé de cette année par rapport à celui de l'an dernier. Ce n'est pas parce qu'il y a la crise que nous devons trembler et tels des lapins stopper nos actions.
La France est dans une situation de combat ; elle doit aller de l'avant. Elle doit prendre des positions dans la bataille mondiale. Ce n'est pas le moment de se congratuler mais d'encourager ceux qui ne sont pas encore en ordre de bataille d'y venir et de leur donner les billes pour tenir leur rôle.
Proposition 2€ reversés aux
salariés pour chaque € reversé aux actionnaires partageons les bénéfices de notre travail !
Adieu LCR bienvenu à la nouvelle formation. Car oui ils ont le droit de s'exprimer. Et je me battrai pour qu'ils nous livrent leurs idées, elles doivent être étudiées et benchmarquer pour leur donner toute leur chance.
Alors bonne chance à vous venez à notre rencontre...
Pour ceux qui on pu rester hier soir sur le campus de Polytechnique, une surprise attendait les bloggueurs noctambules. Une rencontre privée avec le Ministre Xavier Bertrand. Au programme des questions et des réponses franches ; réforme du code du travail, RSA et conditions de travail dans les pays européens. Comment harmoniser sans pénaliser et favoriser la croissance en France. Un challenge à la hauteur de ce gouvernement.
Alexandre Farro passe à la question pendant les Universités d'été du Medef. Tous ceux qui sont passés devant ses caméras Tivipro seront heureux de savoir que lui aussi passe à la question. C'est pour la bonne cause. Les questions portaient sur la promotion de l'entrepreneuriat en France et les retours d'expérience sur la création d'entreprises.